Par Kate Jurgens, UNB Law

 

En 2015, la Cour du Banc de la Reine du Nouveau-Brunswick a entendu, dans l’affaire R. c. Edison[1], une requête préalable au procès au cours de laquelle l’indépendance et l’impartialité du témoin expert de la Couronne ont été remises en cause. La défense cherchait à faire écarter le témoignage de l’expert en raison d’une absence d’impartialité. Le présent commentaire donne un aperçu du contexte de la notion d’admissibilité d’un témoignage d’expert dans la jurisprudence canadienne, en particulier en regard de l’arrêt R. c. Edison et de la récente décision de la Cour suprême dans l’affaire White Langille[2], qui s’écarte de la jurisprudence antérieure.

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